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L’ACCORD MUSICAL DIABOLIQUE : Diabolus in Musica et le Moyen Âge

Date de publication
24 mai 2024

Qu’est-ce que le Diabolus in musica en musique ?

Les détracteurs de l’Église, ainsi que de la foi en général, ont toujours été prompts à inventer des histoires pour ternir cette institution. Des historiens intègres, comme Régine Pernoud, ont souvent mis leur savoir au service de la vérité historique, sans préjugés. La légende persistante selon laquelle un accord musical pourrait invoquer le Diable, connu sous le nom de Triton et surnommé le « Diabolus in musica », a traversé les siècles.

Au cœur de la splendeur et de l’harmonie divine de la musique, une croyance suggère que depuis l’époque de Pythagore, la présence du Diable se tapirait dans un accord musical. Selon cette conviction, il serait possible d’appeler cette entité maléfique en jouant un accord particulier : le triton, également appelé quarte augmentée ou quinte diminuée.

Quelle est la note du diable ?

L’intervalle du triton était considéré comme tellement insupportable pour le clergé qu’il a été qualifié de « Diabolus in musica » et immédiatement banni par l’Église. Cependant, comment expliquer la présence de plusieurs tritons dans des chants grégoriens comme le Graduale : Misit Dominus ? Ou encore dans des compositions telles que le “Dum Sigillum Summi Patris” de Perotin de l’École de Notre Dame de Paris, “Amours me fait désirer” de Guillaume de Machaut, ainsi que dans “Se la mia Morte Brami” de Gesualdo ? De manière surprenante, cette dissonance notoire apparaît même dans la musique de Jean-Sébastien Bach, incarnant de manière frappante le personnage de Judas dans la Passion selon Saint Jean. Cette récurrence du triton dans les œuvres musicales médiévales, de la Renaissance et baroques soulève la question de sa contradiction avec son interdiction apparente.


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