Le pardon au sanctuaire de Sainte-Anne en Bretagne

La Bretagne a toujours eu une vénération particulière pour Sainte Anne, sa patronne, que les Bretons appellent traditionnellement « leur grand-mère » — Mamm gozh ar Vreton en dialecte local. La dévotion à sainte Anne est toujours très vivante dans cette région du nord-ouest de la France, comme en témoignent les milliers de pèlerins qui affluent à Sainte-Anne d’Auray (dans le département du Morbihan) le jour de sa fête chaque 26 juillet. Ce sanctuaire est construit à l’endroit de sa seule apparition reconnue par l’Église, survenue au XVIIe siècle.

Comme le veut la tradition, cette fête annuelle donne lieu à un pèlerinage de deux jours dit du « Grand Pardon » (un pèlerinage typiquement breton), au cours duquel les fidèles viennent se rassembler en prière pour implorer la miséricorde divine.

La journée du 26 juillet sera rythmée par plusieurs messes, dont une en langue bretonne, ainsi que des processions en costumes traditionnels et des concerts de musique sacrée et profane.

« Nous, les Bretons, avons une dévotion naturelle et ancestrale envers Sainte Anne », a déclaré au Register Jean-Noël Toubon, directeur de la maison d’édition catholique Voxgallia et propriétaire d’une chaîne YouTube vulgarisant l’histoire de France. « Quelle grâce pour nous d’avoir eu parmi nous un pieux paysan qui, il y a des siècles, a eu ces visions de sainte Anne !

Invitant tous les catholiques du monde à visiter Sainte-Anne d’Auray, il a souligné que la basilique est un « monument unique et de renommée mondiale, laissant un impact durable sur les visiteurs de toute la Bretagne, mais aussi de France et du monde entier, qui viennent pour honorer et rendre hommage à leur grand-mère céleste.

Lire l’article entier du National Catholic Register en anglais

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