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Sixte Quint et Henri IV
Publié le
15/08/2025

15 août contre 14 juillet : Le combat de deux Frances

La France, cette Fille aînée de l’Église, ne peut vivre sans âme. Or, depuis plus de deux siècles, deux âmes s’affrontent en elle : celle de la Chrétienté monarchique, héritée de ses rois et de ses saints, et celle de la République révolutionnaire, née dans la haine de Dieu et le sang des innocents.

Le 15 août, fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, incarne la France fidèle, catholique et royale. Le 14 juillet, célébration de la prise de la Bastille et de la Révolution, symbolise au contraire la France rebelle, laïque et défigurée.

Ce ne sont pas deux fêtes. Ce sont deux visions du monde. Deux conceptions de l’homme, de la société et de la France elle-même. Deux étendards. Deux camps.


Le 14 juillet : rupture, mensonge et violence

Proclamée fête nationale en 1880 par une République encore instable, la date du 14 juillet prétend incarner l’unité du peuple français. En réalité, elle célèbre une rupture brutale avec l’ordre chrétien et monarchique qui fit la grandeur de la France.

La Révolution française ne fut pas une libération, mais un suicide :

  • Prise de la Bastille ? Un mythe sanglant sur fond de désinformation.
  • Fête de la Fédération ? Une mascarade d’unité, alors que la division et la haine fermentaient déjà.
  • Déclaration des droits de l’homme ? Une substitution sacrilège à la loi divine.

Sous couvert de liberté, c’est l’ordre naturel voulu par Dieu que l’on renverse. Le Roi, lieutenant du Christ, est guillotiné. L’autel est profané. Les prêtres sont pourchassés. Les cloches se taisent, les croix tombent, et la guillotine trône.

Le 14 juillet célèbre non pas la France, mais sa négation. Ce n’est pas une fête nationale : c’est l’anniversaire d’un parricide.


Le 15 août : la France consacrée à la Vierge Marie

Bien avant 1789, la France avait déjà une fête nationale. Elle n’était pas républicaine, mais catholique. Elle n’exaltait pas la rupture, mais l’unité. Cette fête, c’était le 15 août, jour de l’Assomption de Notre-Dame, Reine du Ciel et Protectrice du Royaume.

En 1638, Louis XIII, après vingt-deux années de stérilité conjugale, obtient de Dieu la grâce d’un fils : le futur Louis XIV. En reconnaissance, il consacre solennellement la France à la Vierge Marie, la prenant pour patronne et protectrice spéciale du royaume.

« Nous consacrons particulièrement à la Sainte Vierge notre personne, notre État, notre couronne et nos sujets. »

Ainsi, chaque année, le 15 août devient un jour de prière nationale, célébré dans toutes les églises du royaume. Cette fête unit le peuple et le roi dans une même élévation spirituelle, plaçant la France sous la garde de Marie Immaculée.


Le 15 août, fête d’un royaume vertical – non d’une république horizontale

Le 15 août n’exalte pas l’homme, mais la Mère de Dieu. Il ne proclame pas l’égalité, mais la hiérarchie sacrée. Il ne célèbre pas les droits de l’homme, mais les droits de Dieu sur la France.

Il s’inscrit dans la tradition vivante d’une France chrétienne, mariale et royale, où le souverain, loin d’être un tyran, était le père de son peuple, le défenseur des pauvres, et le bras séculier de l’Église.

Tandis que le 14 juillet prétend reconstruire la nation sur les décombres de l’autel et du trône, le 15 août élève l’âme de la France vers son origine divine.


De Louis XIII à Pie XII : une fidélité jamais rompue

Même après la Révolution, l’Église n’a jamais cessé d’honorer le 15 août comme fête majeure. Napoléon, dans un geste opportuniste, tente de récupérer la date en en faisant sa fête impériale – mais la dimension religieuse du 15 août l’emportera toujours.

En 1950, le pape Pie XII proclame solennellement le dogme de l’Assomption. La France, malgré les lois laïques et les campagnes anticléricales, continue d’honorer la Sainte Vierge ce jour-là. Des foules innombrables se pressent chaque année à Lourdes, Chartres ou La Salette.

La République, elle, a beau s’efforcer d’effacer cette mémoire, elle n’a jamais pu supprimer le 15 août, jour férié encore aujourd’hui.


Deux Frances, deux âmes, un choix

  • Le 14 juillet : fête de la table rase, de la révolte, du sang et de la guillotine.
  • Le 15 août : fête de la grâce, de la paix, de la fidélité et de la prière.

Le 14 juillet encense les droits de l’homme, le progrès sans Dieu, et l’oubli des racines.
Le 15 août rappelle les droits de Dieu, l’humilité devant le Ciel, et la mission surnaturelle de la France.

Le 14 juillet est la fête d’une France désincarnée, déracinée, désacralisée.
Le 15 août est celle d’une France royale, mariale, enracinée dans l’ordre divin.


Conclusion : Choisir la France de toujours

Le 14 juillet est imposé. Le 15 août est transmis.
Le 14 juillet divise. Le 15 août unit.
Le 14 juillet célèbre la rupture. Le 15 août proclame la fidélité.

Aujourd’hui, le véritable acte de résistance, ce n’est pas de brandir un drapeau tricolore, mais de s’agenouiller le 15 août, comme nos rois, devant Notre-Dame, pour confier à nouveau la France à sa Reine éternelle.

« La France ne peut être grande que sous le manteau de la Vierge. »
— Pie XII


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